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    un concert ali_fibBridget St. John | Michael Chapman | Steve Gunn Mardi 27 avril 2010 | 20h30 | 10 € Les Voûtes | 19 rues des Frigos, 75013 Paris M° BNF NB : C’est avec beaucoup de regrets que Steve Gunn est contraint d’annuler sa participation au concert du 27 avril. Avec toutes nos excuses pour l’éventuel désagrément que son annulation pourrait engendrer. Seuls Bridget et Michael joueront donc ce qui sera leur premier concert en France depuis près de 40 ans. Et leur unique date en Europe continentale pour cette tournée. Ne les loupez pas !BRIDGET ST. JOHN (GB): Avec sa voix mélodieuse, douce et grave, reconnaissable entre toutes, la chanteuse et compositrice folk/rock britannique Bridget St. John a acquis un statut d’artiste culte en Grande-Bretagne dès la fin des années 60. On attribue généralement son succès à trois albums enregistrés entre 1969 et 1972 sur Dandelion, le label de John Peel, par ailleurs producteur de son premier disque “Ask Me No Questions”. A la suite de ses enregistrements pour Dandelion (dont un deuxième disque, “Songs for The Gentle Man”, produit par Ron Geesin, collaborateur du Pink Floyd), elle enregistre en 1974 pour Chrysalys, son album “Jumblequeen”, qui comprend des membres de Jethro Tull et King Crimson ainsi que le guitariste folk Stefan Grossman. Bridget St. John a par ailleurs enregistré de nombreuses Peels sessions et de sessions pour la BBC. Elle a également tourné de manière régulière sur le circuit des universités et festivals britanniques. Son dernier passage en France remonte à 1971. Guitariste réputée, elle cite souvent pour mentor son ami John Martyn, aujourd’hui décédé. Elle se trouve à l’apogée de sa popularité lorsqu’en 1974, les lecteurs de Melody Maker la désignent la 5ème chanteuse la plus populaire de l’année. Mais en 1976, elle déménage dans le Greenwich Village à New York et met sa carrière entre parenthèses pendant près de vingt ans, période pendant laquelle elle disparaît quasi totalement de la sphère publique. En 1999, elle fait une apparition lors d’un concert hommage à Nick Drake à New York, où elle interprète “Northern Sky” et “One of These Things First”. En 2006, elle tourne au Japon avec la musicienne française Colleen. En marge de son travail sous son nom propre, Bridget St. John a également enregistré pour Mike Oldfield (sur “Amarok”), Robin Frederick ou encore Kevin Ayers (sur “Shooting at the Moon” et à nouveau en 2007 sur “The Unfairground”). Bridget St. John tourne également depuis quelques années avec l’ami dont elle gardait, jeune fille, le chien lorsqu’il partait en tournée : un certain Michael Chapman.  Liens :http://www.bridgetstjohn.byethost33.com/http://www.myspace.com/bridgetstjohnhttp://www.youtube.com/watch?v=2aDhlvPXD_Ihttp://www.youtube.com/watch?v=N0R3veIQU1kMICHAEL CHAPMAN (GB): “J’avais un diplôme d’école d’art en poche et une nuit pluvieuse de 1966, je suis rentré dans un pub en Cornouailles. Je ne pouvais pas me payer l’entrée. Alors je leur ai fait : je vais vous dire, j’ai pas envie de rester dehors sous la pluie, je jouerai pour vous de la guitare pendant une demi-heure. Ils ont accepté et m’ont offert le boulot jusqu’à la fin de l’été. Et je n’ai jamais arrêté depuis.” (Michael Chapman) Michael Chapman a fait son apparition sur la scène folk du Yorkshire en Angleterre, à la fin des années 1960, se taillant la réputation d’être l’un des meilleurs chanteurs/compositeurs du circuit anglais. Sous contrat avec Harvest (la boutique “‘underground” de EMI), Michael Chapman a enregistré 4 classiques absolus. Avec des albums comme “Rainmaker” et “Wrecked Again”, on a pu voir se définir le rôle d’observateur mélancolique qui allait être la touche de Chapman, mêlant des instrumentaux de guitare à un son ample soutenu par un véritable groupe. Son album essentiel, “Fully Qualified Survivor”, enregistré avec Mick Ronson, le futur compagnon de route de David Bowie, ainsi que Rick Kemp (le bassiste de Steeleye Span), était l’album préféré de John Peel en 1970.  Avec son passage chez Decca, Michael Chapman adopte un nouveau son. “Milstone Grit” met en avant les guitares électriques, tout en gardant la fluidité de jeu qui lui est propre, et révèle un véritable prodige de la six cordes, à la recherche de nouvelles textures. Sa réputation de performeur va s’acroissant au fil de ses tournées solo et en compagnie d’autres groupes. Son deuxième album pour Decca, “Pleasures of the Streets” est d’ailleurs un panaché d’enregistrements solo et en groupe, réalisés en tournée pendant cette période. A la même époque, Michael Chapman est un contributeur régulier des sessions de Radio One. Et la BBC diffuse à deux reprises à la télé des concerts du groupe de Chapman au sein de leuer série “Sight and Sound”. Improvisateur aguerri, Michael a acquis la réputation de retravailler ses propres compositions, traitées comme des standards, des thèmes à explorer, étendre et modifier sur scène comme en studio. En 1978, nouveau changement de label et parution de “Playing Guitar The Easy Way”, un disque en forme de tutoriel qui explique de manière simple le jeu de guitare en 12 instrumentaux et autant d’open tunings. A en juger l’accueil de la critique des albums “Life On The Ceiling” et ” Looking For Eleven”, il semble qu’alors Michael ait complètement digéré la grammaire rock, comme il l’avait fait du folk dans les années 60 : à la fin des années 70, sa musique est un hybride de folk, de phrasé jazz et de rock. Au cours des années 80, Michael s’associe à nouveau à Rick Kemp. Le duo guitare/basse tourne et publie l’album enregistré en live “Original Owners”, comprenant le classique “Shuffleboat River Farewell”, revisité, épuré et…musclé. C’est qu’avec son duo Savage Amusement, Michael, plutôt que s’assagir avec le temps, devient de plus en plus corosif.  L’un des musiciens les plus injustement négligés de notre époque, plus impressionnant que jamais, aisément comparable à un John Fahey au meilleur de sa forme, ce “blanc bec du Yorkshire qui joue du blues” mérite la reconnaissance tardive qu’il n’a pour ainsi dire jamais eue. Michael Chapman n’a pas joué en France depuis 1970..à l’Olympia. Liens :http://michaelchapman.co.uk/http://www.myspace.com/fullyqualifiedsurvivorhttp://freemusicarchive.org/music/Michael_Chapman/Live_at_WFMU_on_Hatchs_Show_on_12122005http://freemusicarchive.org/music/Michael_Chapman/Live_at_WFMU_on_Irene_Trudels_Show_on_10132008/Live_on_WFMU_full_set_1486http://www.youtube.com/watch?v=VfzmiXfiNqkhttp://www.youtube.com/watch?v=zVAEjdw4gVASTEVE GUNN (USA): La talent prodigieux de Steve Gunn pour fusionner structures traditionnelles de chansons américaines et raga est pour ainsi dire criminellement méconnu. La qualité des compositions de Gunn et la beauté fluide de son jeu devraient être criés sur tous les toits. Sans aucun doute, son dernier album “Boerum Palace” (sur Three Lobed Recordings) est une réussite éblouissante et son travail à ce jour le plus maîtrisé.  Originaire de Philadelphie, Steve Gunn est un élément clé de la scène expérimentale américaine à laquelle il a contribué depuis bientôt une décennie. Pour beaucoup, il est d’abord connu pour ses contributions au sein du duo GHQ (aux côtés de Marcia Bassett) ainsi que pour ses nombreuses connexions avec des phares de l’underground comme Tom Carter, les Magik Markers ou encore Marc Orleans. A l’ombre de ses nombreuses obligations et contributions, Gunn a lentement forgé son jeu solo. Après quelques CDRs et cassettes sous le pseudonyme de Moongang, Gunn a commencé à jouer et publier de la musique sous son propre nom, notamment avec “Sundowner” sur Digitalis Industries en 2008.Liens :http://www.myspace.com/pyramidmerchandisehttp://www.visitation-rites.com/2010/01/reviews-steve-gunn-boerum-palace-three-lobed/http://www.youtube.com/watch?v=3Qa1LzkWUD0http://vimeo.com/9897435 Affiche par Rowan Forestier-Walkerhttp://community.thisiscentralstation.com/emblaquickbeamhttp://www.myspace.com/sunshinevariety http://www.myspace.com/alifibgigshttp://www.lesvoutes.org _________________ NB: It is with much regret that Steve Gunn has to cancel his participation to the April 27 concert. All our apologies to those who were expecting to see him playing. Only Bridget and Michael will play their first concert in France in about 40 years. And their unique gig in continental Europe for this tour. Don’t miss them! poster by rowan forestier-walkerhttp://community.thisiscentralstation.com/emblaquickbeamhttp://www.myspace.com/sunshinevariety http://www.myspace.com/alifibgigshttp://www.lesvoutes.org

    un concert ali_fib

    Bridget St. John | Michael Chapman | Steve Gunn
    Mardi 27 avril 2010 | 20h30 | 10 €
    Les Voûtes | 19 rues des Frigos, 75013 Paris M° BNF

    NB : C’est avec beaucoup de regrets que Steve Gunn est contraint d’annuler sa participation au concert du 27 avril. Avec toutes nos excuses pour l’éventuel désagrément que son annulation pourrait engendrer. Seuls Bridget et Michael joueront donc ce qui sera leur premier concert en France depuis près de 40 ans. Et leur unique date en Europe continentale pour cette tournée. Ne les loupez pas !


    BRIDGET ST. JOHN (GB):
    Avec sa voix mélodieuse, douce et grave, reconnaissable entre toutes, la chanteuse et compositrice folk/rock britannique Bridget St. John a acquis un statut d’artiste culte en Grande-Bretagne dès la fin des années 60. On attribue généralement son succès à trois albums enregistrés entre 1969 et 1972 sur Dandelion, le label de John Peel, par ailleurs producteur de son premier disque “Ask Me No Questions”. A la suite de ses enregistrements pour Dandelion (dont un deuxième disque, “Songs for The Gentle Man”, produit par Ron Geesin, collaborateur du Pink Floyd), elle enregistre en 1974 pour Chrysalys, son album “Jumblequeen”, qui comprend des membres de Jethro Tull et King Crimson ainsi que le guitariste folk Stefan Grossman. Bridget St. John a par ailleurs enregistré de nombreuses Peels sessions et de sessions pour la BBC. Elle a également tourné de manière régulière sur le circuit des universités et festivals britanniques. Son dernier passage en France remonte à 1971.

    Guitariste réputée, elle cite souvent pour mentor son ami John Martyn, aujourd’hui décédé. Elle se trouve à l’apogée de sa popularité lorsqu’en 1974, les lecteurs de Melody Maker la désignent la 5ème chanteuse la plus populaire de l’année. Mais en 1976, elle déménage dans le Greenwich Village à New York et met sa carrière entre parenthèses pendant près de vingt ans, période pendant laquelle elle disparaît quasi totalement de la sphère publique.

    En 1999, elle fait une apparition lors d’un concert hommage à Nick Drake à New York, où elle interprète “Northern Sky” et “One of These Things First”. En 2006, elle tourne au Japon avec la musicienne française Colleen.

    En marge de son travail sous son nom propre, Bridget St. John a également enregistré pour Mike Oldfield (sur “Amarok”), Robin Frederick ou encore Kevin Ayers (sur “Shooting at the Moon” et à nouveau en 2007 sur “The Unfairground”). Bridget St. John tourne également depuis quelques années avec l’ami dont elle gardait, jeune fille, le chien lorsqu’il partait en tournée : un certain Michael Chapman.

    Liens :
    http://www.bridgetstjohn.byethost33.com/
    http://www.myspace.com/bridgetstjohn
    http://www.youtube.com/watch?v=2aDhlvPXD_I
    http://www.youtube.com/watch?v=N0R3veIQU1k


    MICHAEL CHAPMAN (GB):
    “J’avais un diplôme d’école d’art en poche et une nuit pluvieuse de 1966, je suis rentré dans un pub en Cornouailles. Je ne pouvais pas me payer l’entrée. Alors je leur ai fait : je vais vous dire, j’ai pas envie de rester dehors sous la pluie, je jouerai pour vous de la guitare pendant une demi-heure. Ils ont accepté et m’ont offert le boulot jusqu’à la fin de l’été. Et je n’ai jamais arrêté depuis.” (Michael Chapman)

    Michael Chapman a fait son apparition sur la scène folk du Yorkshire en Angleterre, à la fin des années 1960, se taillant la réputation d’être l’un des meilleurs chanteurs/compositeurs du circuit anglais. Sous contrat avec Harvest (la boutique “‘underground” de EMI), Michael Chapman a enregistré 4 classiques absolus. Avec des albums comme “Rainmaker” et “Wrecked Again”, on a pu voir se définir le rôle d’observateur mélancolique qui allait être la touche de Chapman, mêlant des instrumentaux de guitare à un son ample soutenu par un véritable groupe. Son album essentiel, “Fully Qualified Survivor”, enregistré avec Mick Ronson, le futur compagnon de route de David Bowie, ainsi que Rick Kemp (le bassiste de Steeleye Span), était l’album préféré de John Peel en 1970.

    Avec son passage chez Decca, Michael Chapman adopte un nouveau son. “Milstone Grit” met en avant les guitares électriques, tout en gardant la fluidité de jeu qui lui est propre, et révèle un véritable prodige de la six cordes, à la recherche de nouvelles textures. Sa réputation de performeur va s’acroissant au fil de ses tournées solo et en compagnie d’autres groupes. Son deuxième album pour Decca, “Pleasures of the Streets” est d’ailleurs un panaché d’enregistrements solo et en groupe, réalisés en tournée pendant cette période. A la même époque, Michael Chapman est un contributeur régulier des sessions de Radio One. Et la BBC diffuse à deux reprises à la télé des concerts du groupe de Chapman au sein de leuer série “Sight and Sound”.

    Improvisateur aguerri, Michael a acquis la réputation de retravailler ses propres compositions, traitées comme des standards, des thèmes à explorer, étendre et modifier sur scène comme en studio. En 1978, nouveau changement de label et parution de “Playing Guitar The Easy Way”, un disque en forme de tutoriel qui explique de manière simple le jeu de guitare en 12 instrumentaux et autant d’open tunings. A en juger l’accueil de la critique des albums “Life On The Ceiling” et ” Looking For Eleven”, il semble qu’alors Michael ait complètement digéré la grammaire rock, comme il l’avait fait du folk dans les années 60 : à la fin des années 70, sa musique est un hybride de folk, de phrasé jazz et de rock.

    Au cours des années 80, Michael s’associe à nouveau à Rick Kemp. Le duo guitare/basse tourne et publie l’album enregistré en live “Original Owners”, comprenant le classique “Shuffleboat River Farewell”, revisité, épuré et…musclé. C’est qu’avec son duo Savage Amusement, Michael, plutôt que s’assagir avec le temps, devient de plus en plus corosif.

    L’un des musiciens les plus injustement négligés de notre époque, plus impressionnant que jamais, aisément comparable à un John Fahey au meilleur de sa forme, ce “blanc bec du Yorkshire qui joue du blues” mérite la reconnaissance tardive qu’il n’a pour ainsi dire jamais eue. Michael Chapman n’a pas joué en France depuis 1970..à l’Olympia.

    Liens :
    http://michaelchapman.co.uk/
    http://www.myspace.com/fullyqualifiedsurvivor
    http://freemusicarchive.org/music/Michael_Chapman/Live_at_WFMU_on_Hatchs_Show_on_12122005
    http://freemusicarchive.org/music/Michael_Chapman/Live_at_WFMU_on_Irene_Trudels_Show_on_10132008/Live_on_WFMU_full_set_1486
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    http://www.youtube.com/watch?v=zVAEjdw4gVA


    STEVE GUNN (USA):
    La talent prodigieux de Steve Gunn pour fusionner structures traditionnelles de chansons américaines et raga est pour ainsi dire criminellement méconnu.
    La qualité des compositions de Gunn et la beauté fluide de son jeu devraient être criés sur tous les toits. Sans aucun doute, son dernier album “Boerum Palace” (sur Three Lobed Recordings) est une réussite éblouissante et son travail à ce jour le plus maîtrisé.


    Originaire de Philadelphie, Steve Gunn est un élément clé de la scène expérimentale américaine à laquelle il a contribué depuis bientôt une décennie. Pour beaucoup, il est d’abord connu pour ses contributions au sein du duo GHQ (aux côtés de Marcia Bassett) ainsi que pour ses nombreuses connexions avec des phares de l’underground comme Tom Carter, les Magik Markers ou encore Marc Orleans. A l’ombre de ses nombreuses obligations et contributions, Gunn a lentement forgé son jeu solo. Après quelques CDRs et cassettes sous le pseudonyme de Moongang, Gunn a commencé à jouer et publier de la musique sous son propre nom, notamment avec “Sundowner” sur Digitalis Industries en 2008.

    Liens :
    http://www.myspace.com/pyramidmerchandise
    http://www.visitation-rites.com/2010/01/reviews-steve-gunn-boerum-palace-three-lobed/
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    Affiche par Rowan Forestier-Walker
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    NB: It is with much regret that Steve Gunn has to cancel his participation to the April 27 concert. All our apologies to those who were expecting to see him playing. Only Bridget and Michael will play their first concert in France in about 40 years. And their unique gig in continental Europe for this tour. Don’t miss them!

    poster by rowan forestier-walker
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    — 2 years ago
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